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Qu'est-ce que la Communication Relationnelle ?
La Communication Relationnelle englobe l'ensemble des échanges avec soi-même et/ou entre les personnes, dans le respect de soi et des autres.
Elle permet à chacun d'éclairer, de comprendre et de se mettre en action pour dépasser les situations de blocages de la vie personnelle ou professionnelle, par le travail des attitudes,
de l'expression et des aptitudes.
Elle soutient efficacement l'entourage familial et professionnel
des personnes handicapées, malades ou décédées.
Elle permet de se sentir utile, de bien s'entendre avec son conjoint, sa famille, ses amis
et son environnement professionnel, par une remise en forme relationnelle et affective,
tenant compte de l'origine des situations de blocage et des attitudes et rythmes personnels.
Elle favorise l'identification et la libération des schémas familiaux répétitifs :
attitudes relationnelles, évènements anniversaires, maladies ...
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L’être humain est un redoutable prédateur
(pas moi bien sûr ni vous qui me lisez, mais tous les autres certainement !)
En fait, chacun d’entre nous possède une gamme extraordinaire de moyens
pour exercer sa créativité dans ce domaine.
Un domaine aux possibilités infinies : besoin de détruire, de supprimer ce qui nous gêne,
de s’approprier ce qui nous manque, d’avoir du plaisir à humilier, à faire mal,
à imposer nos croyances, nos désirs ou nos choix de vie.
Tout ceci est présent dans nos possibles, même si nous avons du mal à le reconnaître.
Il suffit parfois d’un élément déclencheur bénin, pour lever nos inhibitions,
bousculer nos valeurs, déclencher une tempête en nous.
Non qu’il y ait toujours au départ une intention ou une volonté bien établie de porter préjudice,
de faire du mal ou de faire violence aux autres, mais le plus souvent, plus simplement,
un enchaînement de réactions, de comportements ou de paroles, de prises de positions,
de tentatives d’appropriation ou de dépossession, nos peurs et nos besoins déposés sur l’autre
ou le désir d’imposer nos idées, nos valeurs, notre point de vue
ou plus simplement d’avoir raison sur lui.
L’origine de notre violence peut être encore dans la difficulté à mettre des mots sur notre propre ressenti, sur nos sentiments, sur notre vécu avec la tentation de sortir de notre impuissance
par un passage à l’acte.
"Tu ne veux pas me comprendre alors je cogne"
"Tu ne veux pas me rendre ce qui m’appartient alors j’essaie de te détruire"
"Tu souhaites m’entraîner dans ta foi et comme je résiste, tu veux me contraindre et me soumettre"
"Je n’ai pas le même désir que toi
et je vais découvrir que tu n’hésitera pas à m’imposer le tien par la force"
"J’ai ce que tu n’as pas et tu veux me le prendre !"
Mon propos consiste à mettre en évidence, quelques points sensibles qu’il serait souhaitable
de faire évoluer, pour se proposer, entre humains, des relations sans violence.
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Renoncer à pratiquer la communication indirecte, c’est-à-dire arrêter de parler sur les autres
(de préférence en leur absence !) et accepter d’échanger plus directement avec la personne concernée par nos propos. Ou encore ne pas collaborer aux rumeurs ou aux anathèmes -
Le fait de lâcher prise ou de ne pas entretenir un système antirelationnel à base d’injonctions
de dévalorisations, de menaces, de culpabilisations, du maintien des rapports dominants - dominés, est le premier pas vers la non violence -
Eviter de créer l’opposition et l’affrontement par l’opposition et la confrontation,
dans laquelle chacun énonce son point de vue après avoir confirmé celui de l’autre -
Trouver la bonne distance et oser pratiquer la restitution symbolique pour ne pas se laisser polluer par les messages toxiques ou les conduites agressantes qui peuvent venir de l’autre
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Rester à l’écoute de nos besoins vitaux et en particulier à celle des besoins relationnels
sans les confondre avec nos désirs -
Accepter de procéder à un nettoyage de la tuyauterie relationnelle avec nos parents
ou avec les personnes significatives de notre enfance et notre environnement actuel,
quand cette tuyauterie est trop chargée de messages disqualifiants, dévalorisants ou violents -
Accepter d’assumer la responsabilité de ce que nous éprouvons et ressentons,
sans tomber dans l’accusation, le reproche, la culpabilisation ou la victimisation




